Rééducation fonctionnelle

A quoi s'attendre en venant dans le service de rééducation fonctionnelle?

Alors que la rééducation fonctionnelle est largement employée en médecine humaine, les animaux de compagnie n’en profitent pas encore beaucoup en France. Les techniques sont pourtant nombreuses : massages, kinésithérapie, hydrothérapie, thermothérapie, cryothérapie, électrothérapie, thérapie par ultrasons, ondes de choc, laser, … et permettent une meilleure récupération des capacités locomotrices après un accident ou une chirurgie. Ce nouveau genre de soins, encore trop peu développé en France à ce jour, prend son essor dans notre service de rééducation fonctionnelle depuis la création de la clinique vétérinaire Aquivet en 2006, puisque les bénéfices pour l’animal sont bien réels.
La physiothérapie est par définition l’ensemble des traitements qui reposent sur l’action d’agents physiques, naturels ou artificiels. Ceci intègre donc les diverses techniques issues de la médecine humaine, qui sont ensuite adaptées à la médecine vétérinaire. Elles peuvent être utilisées à but curatif dans le cadre de la rééducation fonctionnelle ou à but préventif, par exemple en médecine sportive, pour du renforcement musculaire. Dans le cadre de soins à but curatif, on cherche à soulager la douleur, les effets de l’inflammation et/ou de l’immobilisation après un accident, une chirurgie ou une maladie, afin de restaurer au mieux les capacités locomotrices de l’animal.

A qui s'adresse la rééducation fonctionnelle à Aquivet?

Il y a trois de cas de figure:
- Votre animal est envoyé par son vétérinaire traitant pour une évaluation ou une séance de rééducation.
- Votre animal n'a pas de prescription. Il peut recevoir des soins après avoir été examiné par le Dr Susanne Schaum, responsable du service de rééducation fonctionnelle.
- Votre animal est hospitalisé à la clinique Aquivet. Il peut participer à des séances de rééducation après avoir été pris en charge par un vétérinaire de la clinique, par exemple pour une chirurgie orthopédique ou neurologique.


Des professionnels à votre service

L'équipe

Susanne SCHAUM
Docteur Vétérinaire, Exercice exclusif en rééducation fonctionnelle
Diplômée de la facultée de médecine
Vétérinaire de Giessen (Allemagne)
Exercice exclusif en rééducation
> En savoir plus

Infrastructure

Plateau technique

Hydrothérapie
Laser
Electrophysiothérapie
THÉRAPIE PAR ONDES DE CHOC RADIALES
Ultrasonothérapie

Nos domaines d'expertise

Motifs de consultation

LA KINESITHERAPIE, qui correspond à la thérapie par le mouvement. Elle peut être passive avec la mobilisation et les étirements des membres, elle permet de nourrir le cartilage et d’assouplir une articulation ankylosée. L’application doit se faire plusieurs fois par jour sur plusieurs semaines pour apporter un réel bénéfice.

La kinésithérapie peut aussi être active en cas de marche assistée de l’animal ou de travail sur tapis roulant. Cela permet de remuscler l’animal pour une reprise progressive de l’appui sur un ou plusieurs membres. Pour améliorer son équilibre et ses sensations, on peut déstabiliser l’animal et lui faire travailler ses sensations de position dans l’espace.


La kinésithérapie passive

  • Les massages

Les massages sont le point de départ de la plupart des programmes de rééducation. Ses propriétés sont nombreuses : analgésie, décontraction musculaire, amélioration de la circulation sanguine, effet défibrosant, amélioration de la proprioception. De fait, ses indications sont également nombreuses : contractures et douleurs musculaires, œdèmes, lutte contre l'atrophie musculaire et la fibrose en cas d'immobilisation, préparation à l'effort et récupération après l'effort...
Les types de massage sont variés, selon l'effet recherché (relaxation ou stimulation) et la tolérance du patient.

  • Les mobilisations passives

Les mobilisations passives consistent à imposer un mouvement à une ou plusieurs articulations afin de rétablir ou d'entretenir une capacité de mobilité, tout en restant dans des amplitudes confortables pour l'animal : flexion/extension d'un membre, mouvements de pédalage, simulation du mouvement de marche,...
Ces exercices permettent de préserver l'excitabilité nerveuse des structures, de conserver un schéma corporel pour l'organisme et de favoriser la cicatrisation en aidant à la circulation sanguine et en luttant contre la fibrose et la rétraction des tissus .
Les techniques de mobilisations passives sont très utilisées en rééducation traumatique ou post-chirurgicale, notamment lorsque la douleur ou la présence d'une lésion nerveuse empêchent l'animal de réaliser les mouvements par lui-même. Elles sont également intéressante pour l'entretien du cartilage articulaire en favorisant son imbibition par le liquide synovial. Le cartilage ne peut être nourri et protégé que si on effectue un mouvement "pompe" ou flexion/extension de l'articulation.

  • Les étirements

Les étirements consistent à mettre en tension lentement et progressivement les muscles, tendons et ligaments, et à maintenir cette tension un temps donné, tout en restant dans des amplitudes confortables. Ils permettent d'améliorer la mobilité articulaire et l'élasticité des tissus péri-articulaires. Ils contribuent également à lever les contractures et points de tensions musculaires.

La kinésithérapie active

  • Les mobilisations actives

Les mobilisations actives ont pour but de faire réaliser à l'animal un mouvement voulu ou de mettre en charge un groupe musculaire. Les mouvements peuvent être réalisés de manière volontaire ou réflexe. Les exercices de mise en charge consistent à reporter le poids du corps de l'animal sur un ou plusieurs membres afin de faire travailler les muscles du ou des membres concernés. Les exercices en déséquilibre (ballon, bascule,...) permettent de faire travailler la proprioception.

  • Les exercices « libres »

Ces exercices permettent de diriger et contrôler l'activité de l'animal. Le travail sur tapis roulant permet de s'adapter au mieux aux capacités de l'animal tout en intensifiant progressivement l'effort (augmentation de la vitesse, passage de la marche au pas à un petit trot, ajout d'une pente,...) afin d'optimiser la rééducation. Ce travail peut être réalisé dans l'eau, ce qui permet de soulager l'animal dans les phases de rééducation précoce (car l'eau porte l'animal) ou au contraire d'augmenter l'effort dans les phases de rééducation plus avancées (réalisation de mouvements plus amples dans l'eau que dans l'air, addition d'un contre-courant,...)
La marche au pas sur des terrains de différentes natures (sol dur/mou, terrain accidenté, en pente, présence d'obstacles...) permet une rééducation proprioceptive. L'établissement de consignes d'exercices avec le propriétaire permet d'adapter les sorties quotidiennes de l'animal à ses capacités et à sa rééducation.

Indications de la kinésithérapie

Les modalités de la kinésithérapie sont donc nombreuses et ses applications variées :

  1. en traumatologie (suite à une chirurgie orthopédique ou à l'immobilisation prolongée d'un membre), où elle permet de limiter la formation d'adhérences cicatricielles et de fibrose, de préserver la mobilité et la trophicité des tissus et d'obtenir une récupération fonctionnelle.
  2. en rhumatologie, où elle permet de lutter contre l'ankylose.
  3. pour les animaux sportifs, chez qui elle permet une préparation à l'effort et favorise la récupération.


LA MASSOTHERAPIE, qui est la palpation et la manipulation de la surface de la peau afin de mobiliser les tissus mous sous-jacents. En fonction du type de massage et de l’utilisation ou pas de pommades, d’huiles ou de baumes pour les faire pénétrer, les effets vont être variables. Il y a d’abord un effet « psychologique » avec une relaxation de l’animal, cela permet également de rompre certaines adhérences fibreuses, de lever des contractures ou d’aider à la résorption des oedèmes. Les massages peuvent aussi préparer et échauffer une masse musculaire avec ou sans baume chauffant, avant un exercice.




Le premier axe de la rééducation fonctionnelle est la gestion des complications traumatologiques musculo-tendineuses ou ostéo-articulaires associés aux soins post-opératoires des chirurgies.

Ceci comprend donc tout ce qui est fracture suite à un accident, rupture du ligament croisé antérieur du genou ou encore diverses chirurgies comme celles de la stabilisation de la rotule, de la dysplasie de la hanche ou du coude. Dans ces cas précis, la rééducation peut aussi s’envisager avant la chirurgie pour remuscler l’animal et pour assurer de meilleurs résultats. La rééducation est aussi intéressante dans tous les traitements de tendinites, entorses, déchirures, hématomes musculaires, contracture, etc.

La seconde grande utilisation de la rééducation fonctionnelle va être le suivi de l’ensemble des animaux paralysés ou déficients au niveau d’un ou plusieurs membres, donc avec une atteinte neurologique plus ou moins lourde. Les causes possibles sont des hernies discales (cervicales, thoraciques, lombaires) des fractures vertébrales, des embolies fibrocartilagineuses, des dégénérescences neurologiques ou des atteintes des nerfs périphériques, par pincement par exemple.

Même si l’objectif des différentes techniques qui vont être utilisées est d’obtenir une réhabilitation rapide, la rééducation n’aura d’effets que sur les structures musculaires, tendineuses ou articulaires. Il ne faut pas oublier que pour pouvoir se déplacer, l’animal a besoin non seulement de muscles mais aussi d’une commande nerveuse via la moelle et les nerfs périphériques. Or à l’heure actuelle, il n’existe malheureusement aucun moyen d’accélérer ou d’améliorer sa récupération. Ainsi l’évolution des capacités motrices de l’animal sera corrélée à la récupération neurologique.

Enfin la rééducation peut s’envisager dans d’autres domaines tels que le traitement de l’arthrose, l’amaigrissement ou le renforcement musculaire. En effet, l’arthrose étant un processus dégénératif du cartilage articulaire, il va y avoir de plus en plus de douleur au niveau articulaire pour l’animal, qui par conséquent va de moins en moins se déplacer et perdre ainsi de la masse musculaire. Le but de la rééducation dans ce cas, va être aussi de soulager la douleur, essayer de rétablir une amplitude de mouvement correcte et de remuscler le chien. Il y a ainsi la possibilité dans de nombreux cas, grâce à la rééducation fonctionnelle, de se passer d’un traitement médical qui peut avoir des conséquences générales sur le long terme.

La rééducation peut répondre à d’autres besoins comme par exemple renforcer musculairement un chien avec une activité physique spécifique ou l’associer en complément d’un régime alimentaire pour le faire maigrir.

Les appareils sont utilisés soit pour stimuler les fibres sensitives du muscle et avoir une action antalgique, on parle alors de courants TENS (Transcutaneous Electrical NeuroStimulation), soit pour stimuler le nerf moteur du muscle et provoquer une contraction du muscle concerné, ce seront les ESNM ( ElectroStimulation Neuro-Musculaire).

L’appareil est donc programmé soit pour des TENS soit pour des ESNM. Il se compose du boitier proprement dit, d’une, deux ou quatre voies de stimulation et d’électrodes qui seront posées sur la peau rasée. Un gel est appliqué entre l’électrode et la peau afin de favoriser la conduction électrique. Certains appareils ne nessécitenet pas de tonte de poils préalable et de gel, leurs éléctrodes sont en carbone et peuvent être utilisé avec l’alcool à la place du gel et ne nécessite pas de tonte de l’endroit traité.

Les 2 se distinguent par la forme du courant généré par l’appareil, sa fréquence, la durée de la phase d’impulsion, le temps de contraction par rapport au temps de repos, la durée de la rampe de début et de la rampe de fin, l’intensité.

Les TENS permettent de lutter contre la douleur. Ils sont sans danger pour l’animal et ne provoquent aucune sensation de rejet de la part de ce dernier, bien au contraire, certains s’endorment pendant la séance !!. Pour être efficaces, ils doivent être appliqués au moins 20 minutes.

L’ESNM permet de lutter contre l’atrophie musculaire mais aussi pour réveiller un muscle en état de « sidération ». La programmation est fonction de la taille du chien, du muscle et de la pathologie. La durée est fonction aussi de la santé du muscle et augmentera progressivement au fur et à mesure de l’évolution de la récupération. Ils peuvent être douloureux : il s’agit donc de trouver progressivement les bonnes constantes afin de ne pas provoquer de vives réactions qui pourraient nuire à une suite sereine. Grâce à ceux-ci, le muscle va retrouver du volume et la force nécessaire au soutien et au déplacement de l’animal. Si un problème neurologique est aussi présent, il faudra bien entendu aussi une récupération de la fonction nerveuse pour permettre la marche. Un travail musculaire quel qu’il soit doit être suivi d’un temps de repos afin que le muscle puisse récupérer.

En outre, des courants spécifiques peuvent permettre de faire un diagnostic de dénervation et de traiter les muscles dénervés ou partiellement dénervés.


L'hydrothérapie est l'utilisation thérapeutique des propriétés de l'eau.

L'hydrothérapie est utilisée depuis l'antiquité. Les grecs et les romains considéraient les « bains » comme des traitements médicaux. Les chevaux bénéficient depuis longtemps de marche dans l'eau (au bord des plages) et des propriétés thérapeutiques « des douches ». Chez le chien (voire le chat) deux méthodes coexistent aujourd'hui, le travail en piscine ou l'utilisation de tapis roulant immergé. Chaque méthode a ses avantages et inconvénients mais utilisent les mêmes propriétés de l'eau.

La propriété de FLOTTABILITÉ et la POUSSÉE d'ARCHIMÈDE permettent de soulager l'animal par une relative apesanteur en réduisant le poids apparent du corps. Le muscle a une densité relative de 1,l'os de 1,5 et la graisse de 0,8. Ainsi un animal immergé jusqu'au tarse « perdra » 9% de son poids, jusqu'au genou 15% et jusqu'à la hanche 62% (chez l'homme on estime à 90% une immersion jusqu'au cou et à 50% une immersion jusqu'au ventre!).

La propriété de PRESSION HYDROSTATIQUE : l'eau exerce une force sur l'ensemble des parties immergées. Ceci, par divers mécanismes, permet de réduire la douleur et de favoriser un drainage.

La TENSION DE SURFACE est la force présente à l'interface entre le milieu aquatique et l'air, c'est à dire à la surface de l'eau. En réglant, par exemple la hauteur d'eau au niveau d'une articulation à mobiliser, on augmente son travail à la fois en amplitude et en résistance.

Intérêt de l'hydrothérapie

l'hydrothérapie permet :

  • Un « bien être » psychologique.
  • Une diminution de la douleur.
  • De créer de nouveaux repères favorables à l'adaptabilité,l'agilité, l'équilibre et de modifier les signaux extéroceptifs.
  • Une lutte contre l'amyotrophie (pertes musculaires)
  • Une augmentation de l'amplitude du mouvement articulaire.
  • Une augmentation de la force, de l'endurance musculaire et cardio-respiratoire.

De plus le vétérinaire ré-éducateur peut adapter l'exercice à chaque individu en faisant varier de nombreux paramètres:

  • La température de l'eau (24 à 32° en moyenne)
  • La hauteur d'eau
  • La vitesse de travail
  • L'utilisation d'artifices : portique, poids, jets, contre-courant, gilet flottant, positions contraintes, aide ou gène à certains mouvements...

Contre indication de l'hydrothérapie

Les contre-indications sont :

  • Le « dog-panic » ou hydrophobie, mais qui reste exceptionnel à notre avis!
  • Certains troubles oculaires.
  • Certains troubles auriculaires ou ORL.
  • Certains troubles cutanés.
  • Certains œdèmes qui peuvent être aggravés.
  • Les grands épileptiques.
  • Les troubles majeurs des sphincters (pour des questions d'hygiène).
  • Les sutures et cicatrisation, même si ceci doit être relativisé.
  • les troubles cardio-respiratoires graves .
  • Certains troubles ou prédispositions ostéo-articulaires.
  • Les hernies discales évolutives .

Dans tous les cas seul un vétérinaire peut juger des bénéfices-risques de l'emploi de tel ou tel méthode ou type d'exercices.

Indication de l'hydrothérapie

Les indications sont extrêmement nombreuses :

  • Bien évidement en premier lieu les suites de troubles orthopédiques, rééducation ou récupération ostéo-articulaire et musculaire après fracture, entorse ou tendinite par exemple.
  • Les suites de chirurgies orthopédiques.
  • Les suites d'immobilisation.
  • Toutes les suites de chirurgie articulaire afin d'éviter des suppressions d'appui particulièrement délétères voire des troubles de posture (comprenant les soulagements d'appui et transfert de charges par exemple avec douleur de la colonne vértébrale, basculement du bassin...).
  • Les troubles neurologiques et/ou musculaires ainsi que les troubles de l'équilibre.

Quelques exemples fréquents:

  • suite de fracture
  • opération suite à une rupture du ligament croisé
  • opération pour luxation de la rotule
  • chirurgie du bassin : exérèse de la tête fémorale, chirurgie de dysplsie coxo-fémorale...
  • suite de hernie discale
  • suite de parésie ou paralysie
  • suite d'entorse grave
  • arthrose et douleur retentissant sur les fonctions locomotrices, notamment chez les seniors
  • suite d'AVC
  • récupération ou préparation du chien de sport
  • régime d'amaigrissement, obésité

L'hydrothérapie en pratique

Un bilan de physiothérapie doit être réalisé par un vétérinaire rééducateur (indispensable!) avant de proposer tout protocole.

  • C'est le seul qui pourra diriger les exercices, juger des avantages/risques de l'utilisation de ces techniques et qui pourra faire varier les paramètres en fonction du suivi individuel de chaque cas.
  • Il préconisera la durée de chaque séance (en général pas plus de 20 minutes).
  • Il pourra demander parfois de faire réaliser des examens de type radiologique ou cardio-respiratoire .
  • L'utilisation la plus précoce possible de cette technique suite à un traumatisme ou une chirurgie étant un facteur fondamental, il jugera du moment opportun du début des séances.
  • L'hydrothérapie n'est pas seulement mettre un chien dans l'eau ou dans une piscine, ce n'est pas non plus du « jaccuzi » pour chien!
  • L'hydrothérapie, c'est avant tout un diagnostic, un plan de traitement associé avec d'autres techniques, un objectif en terme de retour à la normale, une optimisation du potentiel locomoteur,ou une simple question de qualité de vie dans certains cas ( grand âge, arthrose, animaux débilités...)
  • Contrairement à certains à-priori, la plupart des chiens sont extrèmement coopératifs (parfois à la surprise de leurs maîtres!) et cette technique est sous certaines conditions utilisable chez le chat.
  • dans la majorité des cas, il sera prescrit 1 à 2 séances par semaine, et on vous demandera de venir avec une serviette !

Le choix du laser dépend de l’usage auquel il est destiné.

Les lasers de type I (ou soft lasers, LLT) utilisent la lumière rouge, ceux de type IV émettent dans le spectre infra-rouge. Seules la lumière rouge et le spectre infra-rouge sont utilisés, car seules ces couleurs traversent les tissus et peuvent agir sur le métabolisme cellulaire.

La différence principale entre ces deux types de laser est leur longueur d’onde, qui conditionne leur profondeur de pénétration : 600 à 1000 nm. pour les lasers de type I, autour de 800 nm pour les lasers de type IV.

Les composants des tissus absorbant les photons du laser sont l’eau, la mélamine et l’hémoglobine, et c’est dans la fenêtre optique autour de 800 nm que le taux d’absorption est le plus faible, donc la profondeur de pénétration la plus grande. Inversement, la couleur rouge, de longueur d’onde de 970 nm, est absorbée par la mélanine et l’hémoglobine, sa profondeur de pénétration en est par conséquente réduite et la durée nécessaire pour obtenir un effet analogue a celui d’un laser de type IV, par conséquent, augmentée. Néanmoins, plusieurs études, dont celle réalisée par le Dr Sagiv BEN-YAKIR (Academic College at Wingate Institute Netanya, Israël) ont démontré la grande efficacité du VLLT dans de nombreuses indications, détaillées, plus loin. Certaines firmes ont développé des lasers de type I avec une longueur d’onde, de 808 nm. ce qui offre des propriétés thérapeutiques avec profondeur de pénétration intéressante.

En raison de la différence de puissance des différents types de laser, les précautions d’usage diffèrent : port des lunettes obligatoire pour les lasers de type IV et protection des yeux de l’animal (surtout lors d’utilisation par balayage), respect du temps et de la dose administrée impératifs. Néanmoins, si ces derniers lasers sont utilisés correctement, ils ne présentent pas plus d’effets secondaires que les lasers de type I.

Effets biologiques

  • Action de photobiomodulation au niveau cellulaire. Il s’agit d’un processus comparable à la photosynthèse chez les plantes. L’énergie photonique et l’énergie électromagnétique sont absorbées par les chromophores, molécules pigmentées présentes sur les membranes cellulaires, la cytochrome oxydase dans la mitochondrie, l’hémoglobine, ce qui entraine une activation du cycle de Krebs, une augmentation de la respiration et du métabolisme cellulaires, de l’ATP, l’ADN et l’ARN.
  • Stimulation du développement des fibroblastes nécessaires à la synthèse du du collagène, indispensable à la cicatrisation des plaies.
  • Effet anti-inflammatoire et anti-oedémateux : réduction de la libération des prostaglandines et des médiateurs de l’inflammation, augmentation de l’activité des macrophages et de la phagocytose leucocytaire.
  • Action de drainage sur le système lymphatique.
  • Effet analgésique : traitement nm. de douleurs chroniques « mineures » (arthrose, contractures musculaires) selon la FDA (USA). Il semblerait, selon quelques études, qu’il puisse y avoir diminution de la sensibilité des nocicepteurs et réduction de la transmission du stimulus douloureux au cerveau (mécanisme du « gate control »).Cela aurait pour effet d’augmenter le seuil de stimulation, de réduire les impusions neuronales et d’augmenter la libération d’endorphines. Cependant, l’efficacité sur la douleur reste encore controversée.
  • Effet de cicatrisation cutanée remarquable (plaie, escarre, greffe) et vérifiée dans différentes études : stimulation des fibroblastes,précurseurs du collagène, et des macrophages, accroissement de l’angiogenèse et libération accrue de cytokines, d’où accélération du processus de cicatrisation.
  • L’étude de P. ASCHER (Thèse ENVL 2001) avec prototype d’appareil pour tendinite du FSD chez le cheval a montré des effets significatifs statistiquement sur la clinique (boiterie et douleur), ainsi que sur l’évolution échographique et histologique (d’après S. SAWAYA) (1)
  • Action décontractante musculaire (2) par stimulation de la production d’ATP dans les cellules musculaires, d’où meilleure relaxation musculaire. D’autre part, le laser entraîne une vasodilatation, ce qui permet un meilleur apport d’éléments nutritifs et d’oxygène aux cellules musculaires et donc une réduction de l’ischémie liée à la contracture musculaire, ainsi qu’une meilleure élimination des déchets.
  • Cicatrisation osseuse et cartilagineuse(1)
  • Traitement des trigger points, aussi appelés points-gâchettes, zones focalisées d’hyperexcitabilité, localement sensibles à la pression et pouvant entraîner des symptômes à distance (2,5).
  • la mobilité et de la qualité de vie chez les patients traités
  • LLLT et lésions neurologiques (1, 2, 3, 4, 5) : les LLLT semblent avoir des effets bénéfiques sur la cicatrisation du tissu nerveux. De nombreuses études, réalisées chez l’Homme aux USA, mais aussi chez le chien et le rat , ont montré que le laser accélère le processus de regénération des nerfs périphériques après traumatisme ou après intervention sur ceux-ci.

Indications thérapeutiques vétérinaires

Les effets multiples du laser expliquent la diversité de ses applications en médecine vétérinaire, nm. :

  • Affections dentaires : gingivites, stomatites, ulcères buccaux, parodontite, gingivostomatite chronique féline. Selon l’étude réalisée par le Dr Sagiv BEN-YAHIR (3), l’utilisation du laser a parmis de réduire la fréquence d’injections de stéroïdes d’une toutes les 2 semaines à une toutes les 12 semaines ou plus chez les 5 chats atteints de gingivostomatite sévère.
  • Différents syndromes inflammatoires (4,5) tels que les rhinites, les sinusites, les cystites et le syndrome urologique félin (SUF).
  • Déficits neurologiques (3,5) : Dans l’étude du Dr BEN-YAKIR, le LLLT a permis la récupération complète de 5 cas de paralysie faciale chez des chiens, de 4 cas de syndrome vestibulaire chez des chiens et de 5 cas sur 6 da paralysie du nerf radial chez des chats.
  • Affections cutanées telles que plaies, défaut de cicatrisation post-chirurgicale, dermatoses psychogéniques, conjonctivite…
  • Affections locomotrices : spondylose /spondylarthrose, traitement d’appoint supplémentaire dans certains cas de hernie discale de grade I à IV, syndrome de la queue-de-cheval, myélopathie dégénérative , dysplasie du coude, de la hanche, luxation médiale de la rotule, RLCCr,…
  • Enfin, en application localisée sur les points d’acupuncture, le laser peut-être utilisé au même titre que les aiguilles d’acupuncture pour le traitement de différents syndromes métaboliques…

Le laser peut utilement faire partie de l’arsenal thérapeutique du vétérinaire physiothérapeute et lui apporter une aide précieuse, ainsi que pour d’autres applications, mais ne doit en aucun cas être considéré comme un traitement universel . L’intérêt de son utilisation éventuelle au cours du traitement doit être évalué au moment du diagnostic et du bilan physiothérapeutique, en fonction de la pathologie, du programme de traitement établi et du but recherché, en complément éventuel d’autres méthodes, qu’elles soient manuelles ou instrumentales.

Les ondes de choc extracorporelles sont utilisées chez l’Homme depuis plus de 20 ans. Utilisées dans un premier temps en lithotripsie (calculs rénaux), leur utilisation s’est ensuite répandue à des fins orthopédiques (épicondylites du coude ou tennis elbow,tarsalgies,talalgies,… Leur usage s’est ensuite répandu à l’animal,d’abord le cheval ,surtout pour les tendinites,ensuite le chien vers les années 2000.

Qu'est-ce que les ondes de chocs ?

Les ondes de choc extracorporelles sont des ondes acoustiques très courtes, de faible fréquence ,émises sous très forte pression et dotées d’une grande énergie. Selon le mode de production des ondes, on distingue les appareils à ondes de choc focalisées et les appareils à ondes de choc radiales. L’utilisation de ce deuxième type d’appareil tend actuellement à se généraliser en médecine vétérinaire.

Principe des ondes de choc

L’effet biologique des ESWT sera à la fois général et spécifique,selon le type de tissu traité . Les effets généraux seront une activation locale des mécanismes de défense et de regénération cellulaire, une diminution de l’inflammation et surtout une importante action analgésique, rapide et de très longue durée.Il est ainsi possible de traiter des douleurs chroniques sévères pendant parfois plusieurs mois, par l’application de 3 traitements à 8 à 10 jours d’intervalle.

Intérêt des ondes de choc

Les actions plus spécifiques des ESWT sont , nm. :

  • une activation de la vascularisation et de la cicatrisation des tendons lésés, d’où leur utilisation pour les tendinopathies ;
  • une amélioration de la cicatrisation osseuse ; les ESWT seront donc utilisés lors de retard de formation d’un cal osseux après la réduction orthopédique d’une fracture ;
  • une action sur le cartilage de croissance, propriété utilisée dans certains cas de croissance anormale avec déviation du membre ;
  • un effet décontracturant et cicatrisant sur le muscle, d’où leur utilisation nm. lors de myosite fibrosante ;
  • un effet de cicatrisation possible sur la peau lors d’utilsation à très basse énergie, nm. Pour les greffes cutanées.

Chez le chien, nous utiliserons les ESWT essentiellement dans le cas d’arthrose très sévère ne répondant pas aux autres traitements, les tendinites (surtout du biceps), les retards d’ostéosynthèse, certaines dorsalgies ou la myosite fibrosante. Chez le cheval, l’utilisation des ESWT concerne plutôt les tendinites, les arthropathies, les enthésopathies ou certains troubles de déviation angulaire chez le poulain.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut envisager une sédation – obligatoire chez le cheval, conseillée dans la plupart des cas chez le chien.

En conclusion, nous pouvons considérer que l’utilisation des ondes de choc extracorporelles représente un intérêt majeur en médecine vétérinaire , à la fois pour son action antalgique puissante, rapide et durable, que pour ses intéressantes propriétés d’amélioration des processus de cicatrisation osseuse,cartilagineuse et tendineuse et, qu’à ce titre, cette technique trouve parfaitement sa place au sein d’un programme de réhabilitation adapté.


La thermothérapie est la « thérapie par des agents thermiques (chaud ou froid)».

UTILISATION DU CHAUD

Le chaud peut être obtenu par des dispositifs superficiels ou par des techniques agissant en profondeur, comme les ondes électromagnétiques ou sonores;

Propriétés de la chaleur :

  • Vasodilatation locale (et donc meilleure oxygénation)
  • Augmentation du métabolisme cellulaire, ce qui favorise la cicatrisation
  • Effet antalgique, par stimulation de récepteurs thermosensibles
  • Relâchement des spasmes musculaires (ce qui contribue également à l’effet antalgique)
  • Augmentation de l’élasticité des tissus

Pour avoir pleinement ces effets, il faut augmenter la température cutanée d’au moins 3°C, tout en restant dans une fourchette physiologique (à partir de 45°C la douleur apparaît, puis les brûlures, à 50°C).

Indications

La chaleur est utile dans la gestion des phénomènes subaigus et chroniques (soit au moins 48 heures après un traumatisme ou une chirurgie) :

  • Arthrose (en dehors des phases aigues)
  • Contractures musculaires
  • Atteintes ligamentaires et tendineuses chroniques
  • Avant ou en parallèle des exercices de kinésithérapie
  • Préparation à un exercice physique

Moyens d’obtention de la chaleur

Cette chaleur peut être obtenue par différents principes.

  • Le rayonnement

Le rayonnement permet un échauffement des tissus superficiels (jusqu’à 2 cm en profondeur). Il est obtenu par l’utilisation de lampes à infra-rouges, ce qui permet d’échauffer de larges zones. Toutefois, leur utilisation reste limitée en physiothérapie vétérinaire.

  • La conduction

Le transfert de chaleur par conduction se fait par contact entre une source de chaleur et le tissu à échauffer. Cette source de chaleur peut être :

  1. un objet (bouillotte, hotpack, compresses chaudes,…). Les hotpacks remplis de gel sont souvent utilisés car ils se mettent rapidement à température au micro-onde et s’adaptent ensuite facilement à la forme de la zone à traiter.
  2. Pour être efficace, la température de la bouillotte ou du hotpack doit être de 39-40°C. Pour limiter les risques de brûlure, il est recommandé de l’envelopper ensuite dans un tissu peu épais, idéalement humide.
  3. un bain chaud (voir chapitre hydrothérapie)
  4. une pommade chauffante (mais peut être mal tolérée par l’animal car irritante et/ou odorante), ce qui permet de masser en même temps la zone concernée.
  5. des cataplasmes d’argile chaude
  • La conversion

La chaleur est produite par des ondes électromagnétiques ou sonores, ce qui permet un échauffement des tissus en profondeur (voir chapitres ultrasonothérapie et électrothérapie).

Contre-indications

  1. Phase aiguë de l’inflammation
  2. Processus infectieux
  3. Processus tumoral
  4. Plaie cutanée
  5. Saignements et troubles de la coagulation

Modalités d’utilisation

Si elle est utilisée au cours d’une séance de physiothérapie, la durée d’application pour une bonne efficacité est de 10 à 15 minutes.

La fréquence d’application est à adapter à la pathologie et peut ainsi aller de 2 à 3 fois par jour (lorsque l’application de chaleur est utilisée seule sur une contracture musculaire par exemple) à 2 fois par semaine (lorsqu’elle est utilisée avec d’autres techniques pour une ré-éducation post-chirurgicale).

La chaleur permettant notamment d’oxygéner et d’améliorer l’élasticité des tissus, elle est très souvent utilisée en début de séance, en parallèle de la kinésithérapie passive (massages et étirements), ou avant les exercices de kinésithérapie active.


UTILISATION DU FROID : LA CRYOTHERAPIE


Prochainement

L’ultrasonotherapie est utilisée dans la pratique courante de rééducation fonctionnelle humaine et animale, et tout particulièrement dans le cadre de la médecine sportive.

Elle consiste en l’utilisation des ondes sonores et des effets de leur passage au travers des tissus traités.

Les ultrasons ont des effets bénéfiques sur les lésions musculaires (contractures –fibrose), tendineuses (rétractions, inflammation, élongation, rupture) et articulaire.

Cette technique est utilisée chez le chien comme chez le chat.

Qu’est-ce que l’ultrasonothérapie ?

Le son est une vibration mécanique qui se propage dans un milieu élastique (muscles, tendons, ligaments…), et l’énergie produite au sein des tissus aura des effets thérapeutiques à différents niveaux :

  • Effets mécaniques : les vibrations des US(ultrasons) provoquent à leur passage au sein des tissus, des variations de pression que l’on peut qualifier de Micromassage.
  • Effets thermiques : le micromassage des tissus dégage de la chaleur par friction et la quantité de chaleur produite varie en fonction du tissu traité.

Il y a production de chaleur en particulier dans le tissu osseux, le cartilage, les tendons, le tissu musculaire et la peau

  • Effets biologiques : on note de nombreux effets au sein de l’organisme traité
    • activation de la circulation sanguine
    • relaxation musculaire
    • augmentation de la perméabilité des tissus et de leur régénération
    • action stimulatrice des nerfs périphériques
    • action antalgique
    • ...

Quelles sont les indications de traitement ?

Les ultrasons sont utilisés en rééducation fonctionnelle afin de traiter des contusions, entorses, luxations, fractures en post-opératoire, contractures musculaires. Un effet antalgique non négligeable par les propriétés thermiques des ultrasons est observé, et ils peuvent donc également intervenir dans le soulagement des douleurs chroniques liées à l’arthrose par exemple.

Un délai de 24-36 heures après la lésion traumatique est à respecter car l’inflammation et la douleur sont encore trop importantes, et les ultrasons pourraient avoir des effets secondaires néfastes, notamment au niveau de la circulation sanguine et de la cicatrisation.

Les rétractions musculaires et/ou tendineuses suite à une immobilisation de plus ou moins longue durée peuvent également être traitées par ultrasonothérapie, ce afin de détruire la fibrose installée et redonner une souplesse au tissu.

En médecine sportive, les entorses sont des lésions fréquemment rencontrées et peuvent être bien traitées par les ultrasons : par exemple, il est fréquent de rencontrer des entorses de doigt chez les lévriers de course. La mise en place d’un strapping du doigt s’il est tordu et tuméfié, en phase post-traumatique immédiate durant une dizaine de jours, et le relai avec 5 à 10 séances d’ultrasons, massages et stretching de la zone à traiter, permettent de résoudre la lésion sans séquelles. Bien évidemment, si la lésion est d’emblée grave, c’est-à-dire avec une déchirure ligamentaire ou une fracture de phalange, le traitement sera plutôt orienté vers la chirurgie dans un premier temps, la rééducation fonctionnelle prenant le relai 10 à 15 jours après l’intervention.

L’ultrasonothérapie est une thérapie de choix complémentaire des autres techniques de rééducation fonctionnelle, à intégrer dans un programme thérapeutique post-traumatique, notamment ligamentaire, tendineux et musculaire ; mais aussi au préalable d’un exercice pour échauffer une zone tendue et douloureuse ou arthrosique avant un exercice actif.

Quelles sont les contre-indications à son utilisation ?

Dans certains cas, les ultrasons peuvent avoir sur l’organisme des effets nocifs si :

  • matériel métallique en place (plaque et vis, broche, cerclage...)
  • problèmes circulatoires
  • tissus cardiaque, génital, cérébral
  • plaies ouvertes et infections

En effet, les ultrasons en traversant les couches de tissus depuis la peau, produisent de la chaleur pénétrant en profondeur, et pouvant atteindre l’os et des tissus vitaux, et entrainer ainsi des brulures. Il est donc important de veiller à utiliser les ultrasons de façon raisonnée en fonction de chaque cas, d’utiliser le bon type de sonde, avec une intensité adéquate sur une durée de traitement adaptée au type de lésion.

Une précaution toute particulière est à prendre chez les jeunes en croissance : l’utilisation des ultrasons sur les os longs dont les plaques de croissance ne sont pas encore soudées est à proscrire. Les ultrasons ayant un effet d’activation de la cicatrisation osseuse, s’ils sont appliqués sur des plaques de croissance, celles-ci se referment plus rapidement et l’os s’arrête alors précocement de grandir.

Aspects pratiques

La séance d’ultrasons se passe sans tranquillisation de l’animal, les chiens et chats étant relativement coopératifs et la sensation n’étant pas douloureuse. On peut sentir un léger chatouillement au passage des ondes.

Au préalable, la surface à traiter peut être massée à l’aide d’un baume antalgique et décontracturant ou une huile chauffante, qui sont ensuite diffusés en profondeur à l’aide des ultrasons émis.

On combine ainsi les effets des ultrasons et du baume ou de l’huile pour la zone à traiter. La sonde est appliquée directement sur la peau avec un produit de contact (gel échographique, huiles essentielles ou baume antalgique...), mais peut aussi être utilisée de façon indirecte par immersion dans l’eau sans contact avec la peau et principalement pour traiter l’extrémité

des membres.

La durée de la séance est variable en fonction de la zone et du problème à traiter, ainsi que de la sonde utilisée (1 ou 3 MHz), et peut aller de 2-3 minutes à 15 minutes de traitement.

L’idéal est de pouvoir traiter l’animal tous les jours, mais dans la pratique un programme de 2 à 3 séances par semaine est tout à fait correct.

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